đšđŽ Le dĂ©sert de Tatacoa
- shoupy33
- 5 févr.
- 11 min de lecture
31/01/2026
Le rĂ©veil sonne Ă 6h45. J'ai eu trop chaud dans la nuit. J'avais mis les 2 couvertures c'Ă©tait peut ĂȘtre un peu excessif.
On range nos affaires, on fait nos sacs et on petit déjeune.
Nous partons Ă 7h30 de l'hĂŽtel. ArrivĂ©s au comptoir de bus Ă 7h40, la dame nous apprend qu'il n'y a plus de places pour le bus de 7h30 (il n'est pas censĂ© ĂȘtre dĂ©jĂ parti ?) donc nous serons dans le bus de 8h04. Nous choisissons nos places et payons.
Puis Lilian prend un café et j'en profite pour recharger ma carte SIM (car ça fait déjà 30 jours que je suis en Colombie).
Quand nous arrivons sur le quai, le bus est dĂ©jĂ lĂ . Nous chargeons nos gros sacs dans la soute et nous asseyons. Je suis Ă cĂŽtĂ© d'une maman et sa fille qui n'ont pris qu'une seule place pour deux pour les 3h de trajet đą
Le bus démarre à 8h20.
Lilian Ă©tait chargĂ© hier soir de rĂ©server la moto taxi pour nous emmener au ferry une fois arrivĂ©s Ă Aipe (aujourd'hui c'est journĂ©e transit, nous partons d'Armenia pour rejoindre Villavieja. Pour se faire nous prenons 2 bus, une moto taxi et 1 ferry). Je lui demande s'il a reçu une rĂ©ponse. Il me dit que non. Et en vĂ©rifiant sur WhatsApp en fait si ! Hier soir ! Nous confirmons donc la prise en charge pour cet aprĂšs midi. DĂ©cidĂ©ment Lilian il y a une marge de progression qu'il va falloir vite rĂ©duire đ Je suis la Obi Wan Kenobi du voyage en mode baroudeuse haha.
La route est un peu sinueuse mais comme nous sommes au premier rang je peux voir dehors. Malheureusement ce n'est pas le cas de la petite fille à cÎté de moi qui finit par vomir la pauvre.
Sur une portion de route nous prenons beaucoup de tunnels. Ceux ci ont tous des noms d'animaux avec leurs reprĂ©sentations Ă cĂŽtĂ©, et les ponts entre les tunnels ont des noms de plantes. Ăa nous fait rĂ©viser ce que vous avons appris avec Fernando hier.
Nous arrivons Ă IbaguĂ©, notre premiĂšre Ă©tape, Ă 10h15. On rĂ©cupĂšre nos bagages et on va au guichet recommandĂ© par la dame de l'hĂŽtel de ce soir par SMS. Le bus part dans 5 min (je regarderai le ticket plus tard et il Ă©tait censĂ© partir il y a 15 min dĂ©jĂ haha). On fait un arrĂȘt pipi vite fait parce que ça fait dĂ©jĂ 3h qu'on est partis, et quand on sort le monsieur nous appelle. Nous Ă©tions les derniers đ
Cette escale est hyper rapide ! Nous sommes déjà dans le deuxiÚme bus pour Aipe. Nous prévenons notre chauffeur de moto taxi et l'hÎtel de notre heure approximative d'arrivée.
Nous descendons bien bas au sud de la Colombie aujourd'hui. La route de ce deuxiÚme trajet est bonne et toute droite. Nous avons des champs des deux cÎtés de la route, et des villages de temps en temps. Certains champs ressemblent à la France avec le maïs ou juste la verdure. Mais d'autres de palmiers ou de bananiers nous rappellent que nous ne sommes pas en France haha.
Malheureusement il pleut sur la majorité de la route. Nous espérons que ce ne sera pas le cas à notre destination.
5 min avant l'arrivĂ©e Ă notre lieu de descente, je dis Ă Lilian de se lever pour que le chauffeur comprenne qu'il faut s'arrĂȘter. Mais il met tellement de temps Ă se lever et Ă rejoindre le siĂšge conducteur et Ă le lui dire qu'on a dĂ©jĂ dĂ©passĂ© l'intersection ! Il nous arrĂȘte donc sur l'autoroute et ouvre la soute pour descendre nos sacs. On se retrouve Ă marcher en plein cagnard sur le bord de l'autoroute. Je suis bien contente d'avoir mis de la crĂšme solaire dans la bus ! Puis on traverse les deux fois deux voies.
Je prends alors le tĂ©lĂ©phone de Lilian pour Ă©crire Ă la moto taxi car il lui a juste dit qu'on Ă©tait arrivĂ© Ă Aipe, alors que ce n'est pas du tout le cas. Ici les gens se plient en 4 pour aider. Donc j'Ă©cris que le bus nous a laissĂ© sur l'autoroute, plus loin que l'intersection habituelle, et que nous marchons vers le point de rdv. La moto taxi demande alors oĂč nous sommes et nous envoyons des photos.
Pendant ce temps-lĂ un gentil monsieur nous parle et nous demande si nous avons des euros. Les gens sont gentils ici.
Puis nos carrosses arrivent. Je monte derriĂšre la madame qui est dĂ©jĂ sur le scooter avec son fils. Lilian monte derriĂšre le monsieur. Et c'est parti. En fait le ferry est super loin ! On traverse la ville, puis des champs. On passe sur des ponts qui ne me semblent vraiment pas stables. Et 15 min aprĂšs on est arrivĂ©s au dĂ©part du ferry. Il arrive pile en mĂȘme temps que nous. On monte et on attend le dĂ©part dans 10 min.
Dans le ferry on discute avec un jeune homme qui ne comprend pas que nous ne croyons en aucun dieu. Et qui nous montre les photos de son voyage Ă San AgustĂn qui est notre prochaine destination.
Une fois arrivĂ©s de l'autre cĂŽtĂ© on va Ă pied jusqu'Ă l'hĂŽtel. Il fait trĂšs chaud. Ăa nous fait bizarre ce brusque changement de tempĂ©rature. D'autant que nous marchons en plein soleil avec nos gros sacs sur le dos et qu'il est 14h.
On arrive à l'hÎtel et on est accueillis par un monsieur trop chouchou. Il nous explique qu'on est les seuls clients ce soir, on sera donc seuls dans l'hÎtel car la gérante part en weekend. Mais s'il y a un problÚme les deux employés vivent à proximité.
On mange nos petits sandwichs, puis on repart se balader en ville. On croise plusieurs fresques murales trĂšs belles et on fait quelques courses pour les prochains jours. On achĂšte d'ailleurs une demi pastĂšque et des granadillas. On est devenue des grands fans de ce fruit.
Je cherche toujours un chapeau. Mais ceux d'ici sont rigides donc ça ne me va pas Ă©tant donnĂ© que je passe mon temps Ă l'Ă©craser dans mon sac pour le faire rentrer dedans đ
On voit des petites perruches dans un arbre. Elles appartiennent à un monsieur qui m'en met une sur l'épaule puis la met sur la main de Lilian. Trop rigolo et ça fait de belles photos.
Puis on trouve un bar avec piscine. Ătant donnĂ© qu'on a eu trĂšs chaud c'est une bonne idĂ©e. Malheureusement l'air s'est refroidit et je trouve que l'eau est trop froide pour moi haha. Je reste pourtant dedans un moment pour Ă©viter les piqĂ»res de moustiques. Mais dĂšs que je sors ils s'acharnent sur moi. Quel enfer. Je m'habille vite puis 1h aprĂšs on dĂ©colle.
On retourne Ă l'hĂŽtel. Lilian se met en cuisine. Il est 19h et il fait nuit. Mais il se rend compte que nous n'avons plus d'ail. Donc il repart en acheter Ă la petite boutique au bout de la rue puis il cuisine pendant que j'organise la journĂ©e de demain. Ăa me prend autant de temps que lui đ
J'ai donc contacté 5 guides pour l'excursion de demain dans le désert pour comparer les prix et les offres. Un des gars contacté vient nous voir directement à l'hÎtel pour nous expliquer ce qu'il peut faire et pour combien. Il est trop gentil et vient avec sa fille de 6 ans trop chou. En plus c'est le moins cher donc nous le prenons lui.
Par contre c'est beaucoup plus tÎt que ceux à quoi nous nous attendions. On doit donc se lever à 5h pour un départ à 5h30 pour aller voir le lever de soleil au désert gris. Mais étant donné que le petit déjeuner était prévu par l'hébergement nous n'avons pas de quoi petit déjeuner.
Lilian repart donc acheter des bananes Ă 20h53 alors que ça ferme Ă 21h lol. Et on demande Ă l'hĂŽtel d'avoir le petit dĂ©jeuner Ă notre retour vers 11h đđ»
On range tout, on se douche et on se brosse les dents. On prépare nos sacs pour demain et dodo.
Lilian allume un des ventilateurs de la chambre car il a trop chaud haha. Mais il ne le dirige que sur lui donc ça va.
Par contre les moustiques sont fĂ©roces ici. Je me fais bouffer les chevilles et les bras pendant la nuit. D'autant plus que la fenĂȘtre n'est pas hermĂ©tique donc ils peuvent rentrer comme ils veulent. Il aurait Ă©tĂ© pertinent d'installer des moustiquaires sur les lits (ou sur la fenĂȘtre...).
01/02/2026
Notre premier réveil sonne à 5h. Mais il pleut... J'envoie donc un message à Julio, notre guide. Il me répond que le ciel est trop chargé et qu'il vaut mieux partir à 6h30.
Le deuxiÚme réveil sonne à 6h pour Lilian. Moi je n'ai pas réussi à me rendormir. Il pleut encore un peu mais ça va. Petit déjeuner, brossage de dents et go.
Julio habite juste à cÎté donc c'est pratique. Il est là un peu avant 6h30 avec sa fille. Elle était impatiente de marcher avec nous !
C'est parti pour 45 min de tuk tuk pour rejoindre le dĂ©sert gris et la premiĂšre petite balade. On fait d'abord une halte dans une boulangerie oĂč Julio achĂšte des boules frites de fromage et nous en offre une chacun đ„°
La vue depuis le tuk tuk est magnifique, on se croirait dans la savane (mĂȘme si je n'y suis pas encore allĂ©e). Il y a beaucoup de vaches, de chevaux et de chĂšvres. La lumiĂšre du matin sur la vĂ©gĂ©tation est trĂšs belle. Et on devine les montagnes au loin derriĂšre les nuages. Le soleil perce Ă peine.
Le dĂ©sert de Tatacoa couvre environ 330 kmÂČ et se situe dans le dĂ©partement du Huila, Ă proximitĂ© du rĂo Magdalena. Son nom vient dâun serpent autrefois trĂšs prĂ©sent ici, la tatacoa. Aujourdâhui, câest un paysage de canyons, de labyrinthes et de formations rocheuses sculptĂ©es par lâĂ©rosion. Mais ne vous attendez pas Ă un immense dĂ©sert comme le Grand Canyon, c'est un petit dĂ©sert.
Nous arrivons Ă 7h20. Nous marchons parmis les pierres volcaniques. Il y a 3 volcans dans la rĂ©gion, un dans les Andes et deux plus proches. Certaines des roches ont une forme arrondie avec des stries car l'eau a tournĂ© pendant des annĂ©es autour. En effet, il y a environ 60 Ă 70 millions dâannĂ©es, la rĂ©gion de Villavieja et de la Tatacoa nâĂ©tait pas un dĂ©sert, mais une vaste zone tropicale humide, recouverte de forĂȘts et de riviĂšres. Certaines parties Ă©taient recouvertes par des lacs ou des bras du rĂo Magdalena.
AprĂšs le soulĂšvement des Andes et les changements climatiques, la rĂ©gion sâest assĂ©chĂ©e progressivement. Les forĂȘts ont disparu, laissant place Ă une savane semi-aride, puis au paysage actuel de canyons rouges et gris.
Des fossiles retrouvés dans la région montrent que des dinosaures vivaient ici, notamment des herbivores et des carnivores de taille moyenne.
Dans le dĂ©sert gris par lequel nous dĂ©butons, le sol est gris, blanc et parfois noirĂątre, dĂ» Ă la forte prĂ©sence dâargile et de cendres volcaniques anciennes.
Nous croisons des roches de bois pétrifié. C'est assez impressionnant.
Nous descendons dans l'ancien cours d'eau. Il y a d'ailleurs toujours un peu d'eau au fond du canyon. Ăa permet aux animaux de survivre.
Sur un petit talus, nous appercevons des trous dans la terre. C'est la maison de petites chouettes qui vivent en couple. Nous pouvons voir deux couples. Ils sont tous petits !
Puis nous continuons. Nous louvoyons entre les parois comme si nous Ă©tions nous mĂȘme le court d'eau. Cela me rappelle la mĂȘme expĂ©rience dans les Rocheuses avec Zou et G..
La fille du guide nous fait ensuite dĂ©couvrir les fruits des cactus ronds que nous pouvons voir un peu partout (Melocactus curvispinus, ou tĂȘte de roi comme les appelle notre guide). Ils sont d'un rose fuchsia intense et sont trĂšs bons ! Elle s'en gave dĂšs qu'elle en voit un, elle n'est venue que pour ça haha.
Puis nous remontons doucement vers la sortie et le tuk tuk. Il est 8h20, ça fait 1h que nous marchons et il fait déjà chaud.
On reprend le tuk tuk qui fait beaucoup de bien avec le vent (ça me permet de sécher un peu) et c'est parti pour la 2Úme balade, plus courte. La petite est fatiguée donc elle reste dans le tuk tuk avec le téléphone de son pÚre.
Le paysage n'a rien Ă voir. Nous sommes entourĂ©s de formations de sable qui ressemblent Ă des draps, des fantĂŽmes drapĂ©s. C'est impressionnant. La couleur n'est pas non plus exactement la mĂȘme. Ici on peut voir le niveau de la mer avec les cailloux qui sont restĂ©s incrustĂ©s Ă cette hauteur lĂ dans la formations.
Puis Julio nous amÚne jusqu'à la piscine qui a été aménagée en plein désert pour se rafraßchir. On ne fera que passer.
On retourne au tuk tuk et on rentre.
On arrive à l'hÎtel à 10h. La dame nous attend devant et dÚs qu'elle nous voit elle file en cuisine pour préparer notre petit déjeuner.
J'enlĂšve toute la crĂšme solaire de mon visage et je me mets Ă table. Avec la pastĂšque bien fraĂźche qui sort du frigo c'est parfait.
Puis on planifie les jours suivants. On essaie de voir s'il y a un endroit sympa oĂč s'arrĂȘter entre ici et San AgustĂn car c'est quand mĂȘme une longue route en bus, mais nous ne trouvons rien. Ce sera donc San AgustĂn.
2 nouvelles arrivantes font leur apparition. Elles sont allemandes mais ne sont pas trĂšs causantes.
A 14h on part faire une petite sieste. C'est sans compter sur le voisin d'en face et sa musique Ă fond. MalgrĂ© les boules quies je n'arrive pas Ă m'endormir. Je me repose quand mĂȘme 1h.
Quand je me lĂšve, il y a 5 personnes qui discutent dans l'entrĂ©e. Les 2 allemandes, 2 autres personnes et de ce que je comprends une dame qui organise des tours. Ăa nĂ©gocie sec.
Lilian est en train de faire la cuisine. Il est allé faire des courses pendant que je me reposais. Il a fait 10min de sieste et c'était suffisant haha.
On mange puis on part faire les courses pour le bus demain, et demander oĂč est l'arrĂȘt de bus et l'horaire.
A 16h30 Julio vient nous chercher comme convenu. Sans sa fille cette fois. Et c'est reparti pour le dĂ©sert rouge ! Il fait beaucoup moins chaud c'est trĂšs agrĂ©able. Par contre le ciel est trĂšs couvert et il y a du vent. Ăa sent la pluie qui s'en vient.
Et justement sur la route on voit la pluie au loin sur les Andes. Nous espérons qu'elle ne vienne pas jusque ici. Il y a d'ailleurs plusieurs arcs en ciel c'est trÚs beau.
Nous arrivons au dĂ©sert rouge et nous baladons. Il y a davantage de monde que ce matin, mais ce n'est pas non plus blindĂ©. On doit ĂȘtre 3 groupes haha.
Les couleurs sont magnifiques. On se croirait dans Bryce canyon en mignature.
Il existe 7 types de cactus dans le désert :
CardĂłn â Cereus repandus
Candelabro â Stenocereus griseus. Ils peuvent atteindre 4 Ă 5m de haut selon Julio, et aprĂšs 35 ans ils se transforment en bois. On dirait un arbre normal mort. C'est trĂšs bizarre.
Tuna / Nopal â Opuntia ficus-indica ; que notre guide appelle arepo ou Mickey Mouse
Biznaga â Ferocactus spp.
Pitayo â Hylocereus spp. (fruit du dragon)
Melocactus â Melocactus curvispinus, que notre guide appelle tĂȘte de roi en espagnol et dont nous avons mangĂ© les fruits.
Autres Opuntia spp. â variĂ©tĂ©s locales de nopales.
Puis le dĂ©sert s'Ă©claire des couleurs du coucher de soleil. C'est magnifique. Malheureusement cela ne dure que trĂšs peu de temps, car il y a des nuages. Puis tout s'assombrit. Le ciel est complĂštement bouchĂ©. Ce ne sera pas pour ce soir l'observation des Ă©toiles đ
AprĂšs le coucher de soleil on reste encore un peu puis on rentre au village et on va boire un coup au bar avec le guide Julio. Il est vraiment trop gentil.
On le paye et on rentre. Il donnera le pourboire Ă sa fille. Trop chouchou.
Quand on arrive il y a encore plus de monde dans l'auberge ! Hier nous étions totalement seuls, ce soir nous sommes 9 ! Je discute un moment avec une Suédoise qui vient de l'équateur. Nous échangeons nos bons plans. Puis je discute avec 3 françaises qui viennent d'arriver et qui nous demandent notre avis sur le guide d'aujourd'hui et la pertinence d'en prendre un ou non.
Puis on mange, on se douche, je fais mon sac et dodo 22h.
Lilian a gentillement prĂ©parĂ© mon cĂąble de charge avant de se coucher car la prise est Ă cĂŽtĂ© de lui du coup j'ai mon long cĂąble qui traverse son lit et va jusqu'au mien. Quand je me couche 1h plus tard et que je vais pour brancher mon tĂ©lĂ©phone, il a mis le cĂąble Ă l'envers donc je ne peux pas brancher mon tĂ©lĂ©phone đ€Ł Merci pour l'intention, mais y a encore du boulot dans la rĂ©alisation haha.



TrĂšs intĂ©ressantes les explications sur les variĂ©tĂ©s de đ” et de palmiers. Merci pour ces dĂ©couvertes. VoilĂ bien de choses que j'ignorais ça me donne des fourmis dans les pattes. Au Cambodge nous avons dĂ©couvert les palmiers qui produisent le sucre de palmes. Ils sont la fiertĂ© du pays.