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đŸ‡”đŸ‡Ș Lima

  • shoupy33
  • 24 avr.
  • 13 min de lecture

17/04/2026

Je suis réveillée à 5h du matin car le gars dans le lit en dessous de moi s'est couché alcoolisé, et en plus il a des spasmes toutes les 30 secondes en moyenne (oui j'ai compté, je n'avais que ça à faire...). Donc je ne peux pas me rendormir vu qu'il fait trembler le lit...


Je constate aussi que le mec en dessous de Juan ronfle comme un avion haha. Juan a dormi avec son casque pour ne pas l'entendre.


A 7h30 mon colocataire spasmodique finit par se lever, donc j'arrive Ă  me rendormir un peu. Je me lĂšve Ă  8h. Je vais me doucher et me laver les cheveux.


Quand je sors de la douche Juan se lÚve. Il me demande combien de nuits j'ai booké, puis il va booker ses nuits supplémentaires car il n'en a pris qu'une seule. Puis il va se doucher.


J'en profite pour booker Ă©galement deux nuits de plus et demander Ă  changer de lit. En effet, je ne peux pas dormir si le mec en dessous de moi a des spasmes toute la nuit 😅 C'est la premiĂšre fois de mes 7 mois de voyage en dortoir que je fais ça !


La dame m'informe que le ronfleur s'en va aujourd'hui, donc je peux prendre sa place sous Juan. Parfait, Juan dort comme un mort donc ça me va trùs bien 😅 Au moins il ne bougera pas.


Puis je presse Juan pour qu'on sorte de l'hostal car je suis prĂȘte et il y a pleins de choses Ă  faire Ă  Lima. J'ai prĂ©vu de prendre mon petit dĂ©jeuner sur la plage. Mais j'ai oubliĂ© de lui dire que j'avais mon petit dĂ©jeuner avec moi et que je ne comptais pas aller au restaurant 😅


On se dirige donc vers la plage. On longe un country club qui est fermé pour que les gens pauvres ne puissent pas accéder au beau parc des gens riches... Par contre on a vue sur leurs cours de tennis et leurs salles de sport pour bien apprécier ce que l'on rate.


Quand on arrive sur le malecón (la jetée le long de la plage), je constate que la plage est beaucoup plus bas ! Genre 30 mÚtres de falaise pour y arriver ! Je suis dégoûtée. En tout cas on voit bien la brume d'ici, et Juan a raison, ce n'est pas de la pollution car elle est aussi sur l'eau.


On marche sur le malecĂłn. On traverse le parc des amoureux avec ses bancs en carreaux de couleurs qui ressemblent beaucoup Ă  ceux de Barcelone, et sa barriĂšre recouverte de cadenas avec des noms de couples.


On finit par se poser sur un banc pour que je mange mon petit déjeuner. Il y a beaucoup de blancs ici, et beaucoup d'expatriés car il y en a pleins qui parlent anglais. D'ailleurs il doit y avoir beaucoup de gens riches car il y a pleins de péruviens qui promÚnent des hordes de chiens. On se croirait dans les films à New York.


Juan a repéré un restaurant qui donne sur la plage et il veut prendre son petit déjeuner là bas, donc je l'accompagne. Il est trÚs loin. Et en fait, j'ai encore faim, donc une fois arrivés là bas je commande aussi. Un thé hyper bon et un cinnamon roll aux noix de pécan. Malheureusement il y a trop de caramel et ça gùche un peu le truc. En plus il est trÚs trÚs gros donc je me force à finir et j'ai trop mangé.


Puis on rebrousse chemin et on s'enfonce dans la ville car Juan doit aller au consulat pour faire un papier. Mais finalement Paula lui dit que le papier qu'elle a reçu et qu'il doit remettre au consulat n'est pas complet, donc il devra attendre lundi pour y aller.


On croise des papillons monarches. Juan ne me croit pas que c'est une espĂšce migratoire ! Ils sont magnifiques on dirait un morceau de papier qui vole.


J'avais repéré des galeries d'art dans le quartier donc nous y allons. La premiÚre est celle de l'artiste Fito Espinoza. D'habitude je n'aime pas l'art naïf, mais je ne sais pas pourquoi j'aime beaucoup ce qu'il fait lui. D'ailleurs il est présent dans le café à l'arriÚre, en train de peindre une sculpture.


Puis nous retournons Ă  l'hostal nous brosser les dents et prendre nos bouteilles d'eau. Mais nous avons le malheur de nous poser dans nos lits respectifs pour soit disant "attendre l'autre". Verdict on fera une sieste d'une heure đŸ€Ł


Puis on se lÚve et on repart. On va au parc principal à cÎté de l'hostal, le Parc Kennedy, connu pour ses chats. Il est trÚs beau.


Il y a aussi le Palais des Arts du quartier de Miraflores juste à cÎté, donc nous y allons. Il y a une exposition photos trÚs intéressante.


Puis nous continuons Ă  nous balader. Malheureusement les autres galeries d'art que j'ai repĂ©rĂ© sur Google n'existent plus, comme d'habitude 😱


Mais Juan a faim et nous tombons sur une cantine péruvienne trÚs connue. Il est 16h. Juan commande donc un croissant au fromage immense et moi des churros avec du chocolat. Il reste la plupart du temps sur son téléphone pendant que je regarde les gens autour de nous.


Puis nous continuons Ă  marcher jusqu'Ă  la cĂŽte. Il y a quelques fresques murales trĂšs belles sur le chemin. Mais Juan a une idĂ©e en tĂȘte en m'amenant ici... Soit disant le centre commercial est incroyable avec une superbe vue et un beau parc au dessus... Mais je ne suis pas du tout shopping...


En fait le wifi à l'hostal est catastrophique, donc Juan a repéré un H&M qui a la clim et un wifi de qualité... Donc il veut rester debout dans le magasin à faire ses vidéos.... Clairement ça ne me convient pas du tout ! Donc je lui dis que c'est ok il peut rester là mais je vais continuer à me balader dans les rues de la ville. Il n'est pas trÚs content, il veut qu'on reste ensemble, il me demande 10 min... Je dis ok.


Je fais le tour du centre commercial, je fais le tour de tout le parc avec ses statues, je prends des photos de la vue qui est diffĂ©rente de ce matin. Je m'ennuie ce n'est pas du tout un environnement que j'apprĂ©cie. Je le rejoins au bout de 20 min. Il n'a toujours pas finit... Je vais aux toilettes (je met au moins 10 min Ă  les trouver haha), puis je me pose dans le parc au dessus du centre commercial. Au bout de 15 min j'en ai marre, je lui envoie un message pour le prĂ©venir et je m'en vais. Je ne suis pas venue lĂ  pour rester sur mon tĂ©lĂ©phone (il m'en voudra beaucoup et me fera la tĂȘte le reste de la journĂ©e et le lendemain...).


Je rebrousse chemin sur la rue que nous avons prise pour venir ici et je tombe sur le musée de l'alpaga et de la technique pour tisser les étoffes à partir de sa laine. Hyper intéressant.


Puis je continue Ă  me balader dans les rues. À 17h30 le coucher de soleil approche donc je retourne vite Ă  l'hostal prendre ma bouteille d'eau (je crĂšve de soif), mon livre et mon tote bag pour faire des courses et je vais vite sur le malecĂłn. Mais j'arrive quelques secondes trop tard car avec la brume le soleil s'est vite cachĂ©. Je reste quand mĂȘme un moment assise sur un banc en pierre Ă  regarder le ciel changer de couleurs.


Puis je me met en quĂȘte de faire des courses pour mon petit dĂ©jeuner demain matin (car clairement avec tout ce que j'ai mangĂ© aujourd'hui je n'ai pas faim, et je suis mĂȘme encore sur la digestion). Je trouve un petit supermarchĂ© et j'achĂšte ce dont j'ai besoin. Puis je retourne Ă  l'hostal.


Juan arrive juste aprĂšs moi. Il me dit que je l'ai abandonnĂ© ! đŸ€Ł


Je vais me brosser les dents, me mettre en pyjama puis je rédige ma journée dans le lit. J'ai mal au ventre...


Juan reste dans la cuisine et se fait une nouvelle amie, une polonaise qui est dans le dortoir avec nous. On constate Ă©galement sur Instagram que son couple d'amis colombiens qu'il a connu Ă  la frontiĂšre avec l'Équateur et avec qui nous avons passĂ© du temps Ă  MĂĄncora sont aussi Ă  Lima. Il leur Ă©crit donc. Ils sont au théùtre mais ils seront disponibles Ă  partir de 22h.


À 22h il sort donc avec son amie polonaise retrouver le couple de colombiens (update : ils ne se montreront pas de la soirĂ©e).


De mon cÎté j'éteins à 22h30 et je m'endors trÚs rapidement.



18/04/2026

Juan est rentrĂ© Ă  2h. En montant dans son lit il m'a rĂ©veillĂ©e donc j'en profite pour aller aux toilettes. Il se met rapidement Ă  ronfler... Donc je me lĂšve et je lui touche le genou pour qu'il se rĂ©veille et change de position. Et ça fonctionne youpi ! Je n'ai pas pris la place du ronfleur de la veille pour que Juan le remplace et empĂȘche tout le dortoir de dormir đŸ€Ł Il a d'ailleurs dormi tout habillĂ© haha.


Je me réveille à 7h30 et je me lÚve à 8h. Comme je l'ai déjà dit, il y a pleins de choses à faire à Lima donc pas le temps de niaiser et de faire la grasse matinée.


Je vais prendre ma douche et mon petit dĂ©jeuner. À 9h30 je suis prĂȘte Ă  dĂ©coller. Juan ronfle encore... Du coup changement de plan, nous avions prĂ©vu d'aller aux ruines aujourd'hui. Je ne vais pas y aller sans lui donc je vais plutĂŽt faire le musĂ©e d'art et le parc des expositions.


Je vais Ă  la rĂ©ception rendre la serviette que j'ai empruntĂ© hier et que je n'ai pas pu utiliser tellement elle pue. Il y a beaucoup de monde devant moi avec pleins de questions. J'attends donc patiemment. Juan finit par arriver avec la mĂȘme problĂ©matique que moi, sauf que lui il lui faut une nouvelle serviette car il n'en a pas du tout.


Quand c'est mon tour j'en profite pour demander Ă  la dame comment aller au musĂ©e d'art, d'autant plus que j'ai lu dans leur brochure qu'ils mettaient Ă  disposition des cartes de transport. Mais elle ne sait rien donc c'est un Ă©chec. Juan m'explique oĂč aller pour prendre le bus et comment faire. Il me donne mĂȘme de la monnaie. Merci Juan !


Je vais donc Ă  pied jusqu'au parc Kennedy, je le traverse, je reste un moment Ă  regarder les Ɠuvres des peintres qui y sont avec leurs chevalets, puis je demande Ă  un policier qui m'indique l'arrĂȘt de bus. Une fois Ă  l'arrĂȘt il y a une dame qui vend des cartes de transport et les recharge. Mais elle n'a plus de cartes de transport Ă  me vendre et elle m'indique un autre arrĂȘt que le policier pour aller au musĂ©e d'art. Le monsieur qui attend le bus sur le banc la contredit et lui explique que c'est plus simple pour moi que je prenne le mĂȘme bus que lui. Mais la madame ne veut pas me vendre de carte donc elle lui demande de payer pour moi. Je donne donc au monsieur la monnaie que Juan m'a donnĂ© pour le bus et je m'assois Ă  cĂŽtĂ© de lui. Trop gentil.


Le bus arrive trĂšs rapidement. Le monsieur passe sa carte pour que je puisse monter puis passe derriĂšre moi. Il me dit de demander au chauffeur quel est l'arrĂȘt pour aller au musĂ©e. Le chauffeur n'a pas l'air trĂšs aimable quand je lui pose la question. Je verrai Ă  son comportement au fur et Ă  mesure de trajet qu'effectivement, il n'est pas aimable avec les gens.


Ici dans les bus il y a un tourniquet Ă  l'entrĂ©e pour obliger les gens Ă  payer. Du coup les passagers sont obligĂ©s d'avoir une carte de transport Ă  recharger, sinon ils ne peuvent pas scanner Ă  la borne. Le paiement ne peut pas se faire directement au chauffeur, ce sont des vendeurs officiels qui sont aux arrĂȘts de bus et rechargent les cartes. Par contre un peut aussi donner le compte Ă  un autre passager qui passe sa carte pour nous. C'est ce qui m'est arrivĂ©, ainsi qu'Ă  d'autres passagers dans le bus.


Les bus ont Ă©galement des voies rĂ©servĂ©es sur les trĂšs grandes avenues, comme celle que je prends depuis le parc Kennedy jusqu'au parc des expositions (environ 7km de voie rĂ©servĂ©e). Mais les automobilistes ne sont pas trĂšs respectueux de ces voies rĂ©servĂ©es, donc il y a des gros plots oranges aux intersections pour les empĂȘcher de s'engager. Et pour enlever ces plots quand le bus arrive, il y a des employĂ©s de la ville ou de la compagnie de bus je ne sais pas trop, qui sont sur le trottoir Ă  chaque intersection. C'est impressionnant.


ArrivĂ©e Ă  l'arrĂȘt du parc des expositions, je dois faire tout le tour du pĂątĂ© de maison car tout est barricadĂ© comme d'habitude. En fait je dois mĂȘme entrer par le musĂ©e mĂ©tropolitain pour accĂ©der au parc du musĂ©e des beaux arts. Et encore lĂ , le parc des expositions est tellement grand que je tourne un moment. J'arrive enfin dans le musĂ©e, il est 11h30.


Je fais d'abord les salles du rdc. Ce ne sont que des salles avec de l'art contemporain. Je suis déçue. L'entrée du musée est chÚre en plus.


Je continue avec l'étage. Ce sont majoritairement des sculptures et des poteries anciennes... Si j'avais su. Je suis là pour des peintures moi !


À moment donnĂ© je tombe sur une vidĂ©o qui montre les lignes Nasca, situĂ©es un peu plus au Sud de Lima.


Pour ceux qui ne connaissent pas, les lignes de Nazca sont d’immenses gĂ©oglyphes tracĂ©s dans le dĂ©sert du sud du PĂ©rou entre 200 avant J.-C. et 600 aprĂšs J.-C. par la civilisation Nazca. Elles reprĂ©sentent des animaux, des plantes et des formes gĂ©omĂ©triques, visibles uniquement depuis les airs.


Les lignes de Nazca intriguent justement parce qu’elles sont immenses et visibles surtout depuis le ciel, alors que les Nazcas n’avaient pas d’avions. Ils utilisaient des cordes tendues entre des piquets pour crĂ©er des lignes droites et des formes gĂ©omĂ©triques, comme un canevas gĂ©ant. Ils pouvaient ainsi agrandir un dessin fait Ă  petite Ă©chelle en le reproduisant sur le terrain.


Le sol du désert est recouvert de cailloux rouges oxydés par le fer. Les Nazcas ont retiré ces pierres pour faire apparaßtre le sol plus clair en dessous, créant ainsi des contrastes.


Les lignes de Nazca ont pu ĂȘtre conservĂ©es pendant plus de 1 500 ans grĂące Ă  un ensemble de conditions naturelles trĂšs particuliĂšres du dĂ©sert pĂ©ruvien. La rĂ©gion reçoit moins de 20 mm de pluie par an, l’absence d’eau empĂȘche donc l’érosion. Il n’y a presque pas de tempĂȘtes de sable ou de vents violents qui pourraient effacer les tracĂ©s. Le dĂ©sert est plat et peu sujet aux glissements ou aux mouvements de terrain. Et enfin le climat sec empĂȘche la vĂ©gĂ©tation de pousser et de recouvrir les lignes.


Mais revenons Ă  ma visite du musĂ©e, car enfin, dans la partie moderne de l'histoire, il y a des peintures. Certaines sont d'ailleurs incroyables. Enfin ! Je ne suis pas venue lĂ  pour rien. Ça me manque un peu l'art, ça fait longtemps que je n'ai pas fait de musĂ©e. En Équateur il n'y en a pas eu de mĂ©moire.


Puis je tombe sur une salle concernant la renommĂ©e internationale de l'art pĂ©ruvien sur textile, et notamment l'artiste Elena Izcue. Elle est Ă  l’origine de la redĂ©couverte de l’art prĂ©colombien dans les annĂ©es 1920 et figure de l’avant-garde du design. Elle a notamment vĂ©cu Ă  Paris et eu une large clientĂšle Ă©galement Ă  New York. Les tissus prĂ©sentĂ©s sont magnifiques.


Dans cette salle je trouve également une magnifique plume sur le sol que je garde précieusement.


Je termine la visite Ă  13h30. Et j'ai tellement faim que je m'arrĂȘte directement dans la cafĂ©tĂ©ria du musĂ©e. Le menu a l'air super !


Je commande en poké saumon (classique) et un kombutcha. Le bol est petit mais ça fera l'affaire. Je reste un moment à déguster mon kombutcha et à chercher sur internet quoi faire dans les alentours.


À 15h j'Ă©change des SMS avec Tommy qui est aussi Ă  Lima, puis je dĂ©colle enfin.


Il y a un concert au théùtre du parc. La musique est tellement forte que pas besoin d'ĂȘtre dans le théùtre pour entendre. Je passe par la foire asiatique Ă  cĂŽtĂ© du musĂ©e mĂ©tropolitain puis je me dirige vers le parc du circuit magique de l'eau. En effet je l'ai vu depuis le bus en passant ce matin et ça m'avait l'air pas mal. Encore une fois j'ai Ă©normĂ©ment de mal Ă  trouver l'entrĂ©e, et je dois rebrousser chemin pour enfin y arriver.


Une fois sur place je paye l'entrée, et malheureusement ce ne sont que des fontaines, des jeux d'eau pour enfants ou des jeux d'arcade, et des centaines de spots pour prendre des photos Instagram... Je suis déçue !


Quand j'ai finit le tour il est dĂ©jĂ  16h30. Étant donnĂ© qu'il fait nuit Ă  18h je n'aurai pas le temps d'aller Ă  pied jusqu'au centre historique donc je dĂ©cide de rentrer.


À 16h45 je suis sortie du parc, j'ai refait tout le tour et j'attends le bus. Il est là trùs rapidement. Cette fois le chauffeur de bus est gentil et il a une carte pour moi. Il prend mon argent, et me donne sa carte pour que je puisse la passer et monter.


Il y a beaucoup de monde mais je trouve une place assise.


Je pense que je vais encore louper le coucher de soleil, car il est déjà tard, il y a de la circulation et je veux aller au marché qui n'est pas du tout à cÎté de la plage...


Une fois arrivĂ© Ă  destination, je descends Ă  la grande place oĂč je suis montĂ©e ce matin puis je vais au marchĂ© inca. C'est tous les mĂȘmes stands et il y en a des centaines ! Je fais un premier bĂątiment mais je ne fais pas les autres.


Puis je retourne au parc Kennedy voir les artistes de ce matin. Il y a vraiment des peintres hyper bons !


Puis je continue Ă  traverser le parc. J'arrive Ă  une place oĂč il y a pleins de gens qui dansent. C'est trop beau j'adore cette Ă©nergie. Il y a plein de monde assis qui les regardent et c'est ok. Ils s'amusent.


Puis je retourne Ă  l'hostal tranquillement. Sur le chemin je fais des courses pour ce soir et demain matin. Puis je vais cuisiner. PĂątes Ă  la sauce tomate et concombre en entrĂ©e. TrĂšs fancy. Je me rends compte que cuisiner dans une cuisine que je ne connais pas et oĂč je ne sais jamais quels instruments je vais trouver ou non, je deviens trĂšs flemmarde de la cuisine.


En cuisinant je rencontre un péruvien et nous discutons. Il est de Lima. Il est dans cet hostal car quand son appartement est loué il vient ici. Et il y a 15 jours il est allé voir les lignes Nasca ! Nous en parlons un peu.


Puis je retourne dans le dortoir. Juan est là avec sa nouvelle amie polonaise (il ne connait toujours pas son prénom). Ils ont passé la journée ensemble au centre historique. Nous discutons un moment. Ils ont découvert des spécialités locales donc je les note sur Google et je demande à chat GPT s'il y en a d'autres pour ne pas les louper. D'habitude je fais les grandes villes avec un local de couchsurfing donc je peux avoir toutes ces infos. Là je suis perdue.


Puis je vais me brosser les dents et me mettre au lit. Il est 21h45. De leur cÎté ils sortent manger.


Je rédige ma journée et j'éteins à 23h30.


J'ai pris la décision de booker deux nuits supplémentaires car clairement il y a beaucoup trop de choses à faire ici.

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