🇧🇷 Ubatuba
14/09/2026
Je me réveille à 8h, une heure avant le réveil que j'ai programmé. J'ai bien dormi. J'en profite pour faire mes stories Instagram car je suis vraiment très en retard (j'écris d'ailleurs cette journée lorsque je suis dans le bus pour la Bolivie, on est le 21 septembre, et ce jour là je publiais les stories de Rio 🤣. Rien ne va plus j'ai besoin de vacances pour me mettre à jour).
À 9h mon réveil sonne. Je vais me débarbouiller et je commence à faire mon sac à la frontale pour ne réveiller personne. Deux nouvelles filles sont arrivées hier soir et sont encore en train de dormir. Douglas et Jesiel sont déjà levés.
À 9h30 je descends petit déjeuner. Et à 10h Geneviève me rejoint.
À 10h45 on a terminé et on remonte finir nos sacs.
Ă€ 11h15 on est prĂŞtes.
On dit au-revoir à Jesiel et Talles. On est arrivées à l'hostal il avait la gueule de bois de la veille. On part il a la gueule de bois de la veille haha. Au moins il est constant.
Douglas, lui, n'est pas là . Il est parti prendre son petit déjeuner à l'hostel de Cristina ❤️🥲
À 11h30 on part. Bien sûr, il se met à pleuvoir, sinon ce n'est pas drôle. En plus on se plante de route donc on se rallonge. On finit par arriver à la gare il est 11h50 pour un bus à 12h...
On y retrouve Douglas et Christina, comme ça on peut leur dire au-revoir ❤️ La pauvre Cristina, elle prend la route pour rentrer à Barcelone et elle est triste.
Geneviève trouve le bus (trop forte) pendant que je discute avec Douglas. On scanne nos tickets. On met nos sacs dans la soute. Un dernier câlin à Douglas et on monte à bord. À 12h01 on démarre. C'est parti pour 1h15 de route jusqu'à Ubatuba. C'était encore une fois très serré !
G. dort pendant une grande partie du trajet.
On arrive en gare d'Ubatuba avec 4 min d'avance. Je réveille Geneviève un peu avant pour qu'elle émerge.
Quand je descends du bus, je sens que j'ai des courbatures dans les cuisses. Ça c'est la descente d'hier haha.
On se pose sur un banc et on commande un Uber pour aller à l'hostal. Il pleut toujours ici. C'est dommage les plages sont recommandées.
On est accueillies par un argentin tout gentil. Geneviève de son côté parle avec un autre gars de son chat. Et elle lui présente Bertha et Tim. Moi je fais la visite et prend tous les codes. Partage de tâches haha.
On s'installe et on donne notre linge à laver. Car quand on a fait nos sacs ce matin, évidemment nos affaires étaient encore mouillées de la veille. Donc on a tout mis dans un sac... On donne donc nos affaires dégueulasses mouillées qui puent la mort à laver, comme ça après ils les passent dans la sécheuse (terme Québécois) et elles seront toutes propres et chaudes et sentiront bon !
Puis on ressort. Juste avant de quitter l'hostal, ils nous font signer les règles de l'hostal : pas de bouffe dans la chambre et pas de linge mouillé... Haha. Je conteste tout mdr. C'est absurde. Bref on signe quand même et on ne respectera rien.
On décide d'aller se "balader" en ville sous la pluie. Et on a faim. G. a envie d'un brunch, donc on en cherche un sur internet. Et il y en a un sur notre route, parfait. En plus, ils ont un peu de chauffage, miracle. Par contre ils sont un peu relous sur les changements de plats donc Geneviève sera déçue du sien. En plus, elle se rendra compte qu'elle a perdu sa gourde (alors que je suis persuadée qu'elle l'a laissée sur le comptoir d'entrée de l'hostal quand ils nous ont demandé de signer leur papier).
De mon côté je mange beaucoup trop, c'est très bon.
On profite du wifi pour bosser sur notre prochaine destination, car on en a marre de la pluie. Finalement, on ne va pas faire le plan initial, qui est de continuer à suivre la côte jusqu'à Sao Paulo. On demande à chat GPT de nous trouver des destinations jusqu'à 10h de trajet (sans avion) et où il ne pleut pas. Verdict : ce sera dans les montagnes. On réserve donc le bus pour demain et un chalet juste pour nous (il n'y a pas d'hostal là où on va). Tout ça nous a pris 1h30.
Puis on part se balader sous la pluie. On cherche des galeries d'arts qu'on ne trouve pas. On finit dans un centre commercial à acheter de la crème pour les piqûres de moustiques en pharmacie et à faire les courses pour le repas de ce soir et le bus de demain. Puis on retourne à l'hostal sous la pluie. De toute façon on ne voit même pas l'océan depuis le malecón tellement il pleut.
G. retrouve sa gourde sur le comptoir d'entrée comme j'avais dit. Puis je vais me doucher et me laver les cheveux car ça me gratte fort.
Après ça, je vais pour me poser au chaud dans le lit pour traiter mes mails et la comptabilité avec G. (Enfin !). Mais quand je déplace l'oreiller, j'y trouve un caleçon sale dessous... Soit ce lit est à qqun, soit ils n'ont pas changé les draps ! Je vais à l'accueil demander si le lit est bien libre. On me confirme que oui, et on vient me changer les draps. Ouf.
Après je suis clairement consciente que quand ce sont des volontaires qui gèrent les hostals, cela doit souvent arriver que des draps ne soient pas changés. Mais cela ne me dérange pas plus que ça.
Pendant que je suis dans le lit entrain de bosser, je fais la rencontre de notre coloc, aussi français. Il est au Brésil depuis 7 mois et n'a fait que 5 endroits. Il aime surfer donc il reste longtemps au même endroit.
Je vais rester traiter mes mails jusqu'à 21h, puis on se décide à aller faire à manger car il est déjà tard. Comme d'habitude, Geneviève coupe et je cuits.
On mange il est 22h30. On en profite pour appeler Elsa. On est vraiment pas discrètes quand on parle, les gens qui veulent dormir doivent nous détester.
Puis on revient dans le dortoir. On range notre linge propre et on fait nos sacs pour demain. Notre coloc est en train de regarder un film sur sa tablette. Il l'a suspendue sur le lit au dessus de lui à l'aide d'élastiques comme ça il n'a pas à la tenir. Trop intelligent.
Puis on se brosse les dents et je me mets au lit. Je publie un article sur le blog car je n'ai rien publié depuis 15j et j'éteins. Il est minuit.



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